Chez la souris

Les cellules ES

Chez la souris, on peut utiliser les cellules et les réinjecter dans un blastocyte. Ces cellules vont alors re-coloniser la masse interne et permettre d’étudier la fonction du gène in vivo.
Sous d’autres conditions, il y a différenciation de la cellule dans une voie ou dans une autre : en neurone dopaminergique, en cellule cardiaque, etc.

C ’est là que se situe l’application thérapeutique. Une fois différenciée, il y a possibilité de greffe chez une souris neurodépresseur par exemple.
On appelle ces cellules souches embryonnaires les cellules ES pour Embryonic Stem Cell.



La recherche fondamentale sur le développement sur la souris

Sur ces cellules, on peut effectuer des modifications de l’expression d’un gène à un endroit précis du noyau d’une cellule ES et on peut ensuite la différencier en différents types cellulaires. Cela permet d’apprendre à quoi sert ce gène, puisque la mutation du génotype induit une modification du phénotype. Par exemple, en modifiant un gène chez la souris, on peut obtenir les mêmes maladies que chez l’homme : par analogie, l’étude de la souris nous permet l’étude du métabolisme chez l’homme.
Mais ce type de travail est long, et incertain.


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